Les fermes de la vie

 

Pour vous, nos radeaux de sauvetage
Vous, les gens, qui lisez ceci pour la première fois, il faut vraiment écouter sinon, vous allez tomber vous aussi dans le trou. Le gouvernement
Nous recrutons
Nous recrutons des activateurs. Calendrier de formation des activateurs principaux Ce sont les personnes, femmes ou hommes, qui prennent en charge
L'autonomie
L'autonomie pour la future civilisation consiste en deux choses : Se passer de tout ce que la civilisation actuelle produit Produire ce dont les
L'autonomie
L'autonomie pour la future civilisation consiste en deux choses : Se passer de tout ce que la civilisation actuelle produit Produire ce dont les
La résilience
La résilience est la qualité qui défini la capacité d'un système à affronter des attaques. Pour les fermes de la vie la résilience devra affronter
La politique
Notre relation avec la civilisation actuelle. L'organisation des fermes après l'effondrement
La communauté
Construire une communauté dans une nouvelle civilisation... Abandonné tout ce qui nous pourri la vie, mais aussi produire tout ce qui est essentiel
Les terrains
La recherche des terrains est une action qui nécessite une communauté soudée et volontaire. C'est la première difficulté importante qu'il faut
Pour que nos enfants aient un avenir
Le but essentiel de l'association « les fermes de la vie » est de créer les conditions permettant aux jeunes, aux enfants, de construire un avenir à la mesure de leurs ambitions, de leurs désirs et de leurs capacités.
Cette civilisation est agonisante et sa chute risque d’être brutale et définitive, entraînant avec elle des milliards d’être humains.
Ce risque s’amplifie chaque jour un peu plus autant par les décisions humaines catastrophiques que par les effets dominos qu’entraînent les évolutions du climat, des terres cultivables épuisées, des ressources fossiles en fin de vie et du vivant vraiment mis à mal.
Il est inutile d’essayer de prévoir l’instant de la chute de notre civilisation qui va continuer son chemin en amplifiant ses dérives.
La seule voie possible est de préparer les humains à vivre dans les nouvelles conditions qui seront très différentes de celles que nous connaissons actuellement.
Bien sûr, le chemin que nous allons devoir emprunter est étroit, difficile et plein d’embûches.
Mais, si nous acceptons de vivre avec la nature et non contre elle, nous nous apercevrons vite que les conditions de vie ne sont pas si désagréables que cela et pourraient même être, la plupart du temps, plus agréables que celles que nous connaissons aujourd’hui.
La mise en œuvre de cette nouvelle civilisation doit d’abord tenir compte des conditions qui existerons dans quelques années. Si nous ne savons pas les prévoir avec certitude, nous pouvons au moins définir les principales caractéristiques de notre futur environnement.
Créer la civilisation de la ferme.
Nous allons préparer des fermes.
Dans ces fermes, il n’y a pas de tracteur, ni de machines agricoles. La ferme est bien trop petite. Sa surface est de un hectare, soit 100 m sur 100 m. Les seuls outils seront un plantoir et une griffe.
Pas de machines de torture pour les dos des jardiniers et la terre que sont les fourches, les pelles, les sarcloirs et les arrosoirs.
La ferme produira des légumes, des poules, des œufs, des poulets, des lapins, des fruits, et plein de bonne chose à manger. Et elle pourra nourrir cinq cents personnes et même un peu plus. En permaculture on appelle cela des surplus qu’il faut distribuer.
La ferme va aussi filtrer l’eau pour que nous puissions la boire, faire la cuisine et se laver. Vous ne pourrez pas faire cela chez vous, car il n’y a plus d’eau aux robinets.
La ferme va cuire les aliments et faire des conserves, mais, comme nous n’aurons plus d’électricité, ni de gaz, ni de charbon, nous utiliserons du bois.
Et comme il y a très peu de forêt en France, il faudra faire très attention à la quantité de bois consommé. Ce sera la seule énergie disponible. Il faudra protéger et agrandir les forêts.
La ferme, enfin certaines, cultiveront des plantes médicinales, des champignons pour fabriquer des médicaments. Et certaines fermes transformerons ces plantes en médicaments, la plupart étant aussi efficaces que ceux dont nous disposons aujourd’hui qui proviennent souvent des plantes.
Dans la ferme, les enfants iront à l’école pour apprendre à lire, écrire, compter et surtout pour apprendre la vie et ne pas reproduire les erreurs de la civilisation d’avant, celle qui se meurt.
Dans la ferme, la médecine et les soins seront dispensés avec beaucoup d’attention, de gentillesse et d’efficacité, ceux qui seront là auront appris l’altruisme en lieu et place d’un individualisme forcené. Et puis de façon générale, ceux qui sont dans des fermes seront en meilleure santé.
Bien sûr, nous n’aurons plus la possibilité d’utiliser ces merveilleuses machines qu’étaient les scanner et autre IRM. Nous n’aurons plus l’électricité pour cela. Et c’est pour cela que le génie humain va devoir se déployer afin de palier ces petites difficultés.
Cette civilisation de la ferme sera la civilisation de l’intelligence, des savoirs. Ce sera aussi la civilisation des relations humaines, des vraies relations humaines. Les sciences humaines ont fait très peu de progrès, si ce n’est une régression impressionnante, par rapport aux progrès scientifiques jusqu’à la fin de la précédente civilisation et il faudra équilibrer cela. Il faut quand même être un peu idiot pour faire des choix qui nous amène tous dans le trou.
La civilisation de la ferme sera la civilisation du livre, car il n’y aura plus ces merveilleuses machines qu’étaient les ordinateurs, les téléphones portables, les télévisions et les moteurs électriques ou à explosions. Et il faudra penser à extraire des ordinateurs, des serveurs, toutes ces connaissances produites à grand-peine par des millions d'écrivains et de chercheurs et qui seront à jamais perdues si nous ne faisons pas ce travail de les jeter sur du papier avec une indexation intelligente afin de s’y retrouver facilement.
La civilisation de la ferme sera celle des échanges et du partage et s’il y a encore des riches et des pauvres, c’est que les riches seront ceux qui ont intégré une ferme et qui auront tous les jours à manger, tout ce qu’il faut pour vivre, et les autres, certainement plus malins, qui pensent qu’ils peuvent se débrouiller seuls et qui, comme la cigale viendront mendier un morceau de pain l’hiver venu.
La civilisation de la ferme sera celle des chevaux et des calèches, et les diligences feront leur retour.
La civilisation de la ferme sera celle des passions politiques apaisées parce qu’il n’y aura plus de décisions prisent loin de vous. La religion sera une affaire personnelle et la tolérance la base du comportement.
Il faut commencer maintenant à construire ces fermes.
Il faut quatre années pour obtenir les terrains, pour que les mécanismes de production de la nourriture, de filtration de l’eau, de production de chaleur et de préparation des soins soient opérationnels. Je ne suis pas sûr que le système social, économique et surtout le système financier de notre civilisation actuelle soit capable de nous donner ce sursis. Il faut simplement l’espérer.
Adhérez à notre association « les fermes de la vie »
Pour cette formidable occupation, au cœur de la nature, côtoyant les vrais problèmes de la vie, du confort, de la nourriture, de l’amitié, chacun pourra choisir son occupation, apprendre des autres, sans contrainte autre que celle développées par les passions et le souci de bien vivre.
Nous devons apprendre les bons comportements, les bons gestes, les relations amicales, la tolérance et plein d’autres choses que vous découvrirez au fil de votre vie.
Il n’y a pas de professeur chez nous, juste des gens qui savent et qui ont le désir et le plaisir de transmettre.
                                                           Didier LAINARD président
Vivre demain !
Regardons notre futur avec courage et sérénité.
Le présent est difficile pour beaucoup de citoyens français, pour dix millions d’entre eux.
Pour eux, la vie ne pourra guère s’arranger. Pour ceux qui naviguent au-dessus de cet étiage, la vie ne pourra se stabiliser que si le PIB repart à la hausse de façon décisive. C’est ce que nous promettent nos dirigeants et les candidats à leur remplacement.
Est-ce que l’économie, qui permet aux humains de vivre dans le cadre de cette civilisation, peut devenir florissante ? Dites-moi !
Il est tout de même étrange qu’un salaire, un revenu, soit nécessaire pour vivre. C’est une construction humaine qui a fait du salaire, du revenu, ou de sa pâle copie, le chômage, le RSA, un élément aussi essentiel que l’eau, l’air, la joie.
Pouvons-nous construire un système qui satisfasse la totalité des besoins humains sans revenu, sans salaire, sans chômage, sans RSA ?
La réponse est oui. Nous avons appelé cela « les fermes de la vie ». Mais peu importe le nom, vous pouvez appeler cela comme vous voulez. En revanche, vous ne pouvez pas y faire ce que vous voulez. Il faut ici vivre avec la nature et pas contre elle.
Pouvons-nous nous passé de ce système, et bien non. Cela n’est pas possible.
Nous, les humains, sommes obligé d’intégrer un nouveau système de vie, un système qui ne consomme pas plus que la nature ne peut produire, qui ne consomme pas les énergies fossiles, ni les métaux et les terres rares, qui ne détruit pas les éléments vivants.
Nous y sommes contraints et cela n’est pas négociable, ni discutable.
Ce ne sont pas les dirigeants qui imposent cela. Ils ne font que suivre le mouvement imposé par notre civilisation et la nature. Et pour le suivre, ils imposent une baisse de 57% des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030. En gros, nous vivrons chaque année d’ici à 2030 comme ce que nous avons vécu en 2020, avec la Covid, mais là, chaque année va être plus difficile, car on va cumuler les difficultés.
Et ce sont essentiellement des difficultés humaines que nous allons subir.
Il est vraiment dommage qu’ils n’aient pas créé en même temps les conditions pour que les humains, les pauvres comme les riches, puissent apprendre dans une transition progressive et confortable.
Cette transition, c’est ce que vous pouvez vivre, en toute liberté, avec « les fermes de la vie ». Vous allez construire votre village, comme les villages qui ont permis de créer la vie depuis deux mille ans. À peu près cinq cents habitants, des jeunes, des adultes, des vieux, avec moins de stress qu’aujourd’hui, avec plus de plaisir, plus de culture vivante, avec des relations et de la chaleur humaine. Et surtout avec tout ce que la plus fabuleuse construction humaine, la connaissance, nous apporte quand elle est débarrassée des oukases du marché.
Cette transition va faire comprendre que nous payons très cher le fait d’actionner un interrupteur pour avoir la lumière. Que cet acte si bénin génère la destruction de toute vie sur terre, y compris la nôtre, si nous n’y prenons garde.
 
Les fermes de la vie

 

Le réseau des représentants de l'association "Les fermes de la vie":

Fatiha à Liévin Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Yatsou à Itxassu 64250 Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Dominique à Vichy   dCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Mireille à Toul     Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Baptiste à Caen     Baptiste@lesfermesdelavie.fr

Didier à Ferrières en Brie    Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

A tous les gilets jaunes et à ceux qui le sont dans leur tête
Mon petit grain de sel. Je ne sais pas si vous allez vous en sortir. Mais le système ne vous aidera pas, il vous combattra même autant qu'il le peut. MAIS, il y a une solution. Vous êtes encore accroché à ce système, sinon vous ne voudriez pas le changer. Il y a le crédit de la bagnole, le loyer de la maison, la télé à payer et la bouffe qu'il faut acheter. Alors, moi je vous propose quelque chose, Le samedi sur votre rondpoint, vous discutez de devenir autonome, vous trouvez un terrain d’un hectare, oui ça, c'est vachement compliqué, mais si vous discutez avec moi, c'est gratuit, sauf que je prends volontiers un café si vous me l'offrez, et quand vous avez le terrain, au lieu d'aller sur le rondpoint, vous allez là-bas construire une cabane pour être à l'abri, de la pluie et du soleil, vous construisez des toilettes, le tout avec des palettes, Ça, je sais que vous savez faire. Ensuite des tables et des bancs, aussi en palettes, et là il faut commencer à jardiner. Bon là il faut être sérieux, c'est crevant de jardiner, il faut beaucoup d'eau, il faut des graines qui ne soient pas modifiées génétiquement... Mais si vous avez un peu de courage, que vous êtes motivés, le jardinage, c'est très peu de travail, c'est très peu d'eau, cependant, c'est beaucoup d'amour. Ce n'est que le début, et vous allez peu à peu faire venir avec vous d'autres personnes, des chômeurs, des ouvriers, des cadres, et plein d'autres personnes parce que vous n'avez aucune discrimination. Et ne me dites pas que les bestioles vont venir bouffer vos salades et vos poules. Comment ont-ils fait vos grands-parents pour vivre et faire en sorte que vous viviez aujourd'hui ? Certains ne pourront pas travailler et ils apporteront leur éco pour que vous puissiez achetez du grillage pour fabriquer un poulailler, grand, des briques pour faire un four à pain et un fourneau pour cuire de la nourriture. Et vous allez devenir des seigneurs, car plus que les seigneurs, vous allez regarder l'avenir avec sérénité. La solution s'appelle "les fermes de la vie". C'est gratuit et vous en faites ce que vous voulez. Cette civilisation va mourir, forcément et il n'y a que deux solutions, soit vous mourrez avec elle, soit vous vivez sans elle....