Les fermes de la vie

 

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Survivre, pour les habitants des villes et des banlieues, c’est notre voie.

C’est l’autonomie des individus dans un groupe restreint et stable au sein de beaucoup de groupes identiques.

 

Il consiste en la création de fermes qui respectent l’environnement et la biodiversité en choisissant des techniques comme la permaculture, l’écoconstruction, les basses technologies, les basses énergies, la résilience, l'autonomie.

Par l’esprit qu’il dégage et le nombre d’acteurs qu’il engage, il permet également de développer une communauté solidaire, résiliente, autonome et heureuse.

 

Élaborer des solutions positives pour faire face aux multiples problèmes auxquels la Terre et plus particulièrement notre civilisation est aujourd’hui confrontée.

Beaucoup de scientifiques, de chercheurs, d’organismes publics ou privés, décrivent un futur qui n’a rien d’affriolant pour les jeunes générations et même pour les adultes.

Il existe beaucoup de menaces qui toutes sont fatales à notre civilisation, et à l’humain dans sa très grande majorité si nous ne faisons rien.

Chacune de ces menaces est grave, mais la conjonction de chacune d’elles, l’interaction des phénomènes qu’elles engendrent fait que la fin de notre civilisation est programmée et que nous ne pourrons pas y échapper.

La fin de la civilisation n’est pas la fin de la terre ni celle des humains. Mais pour survivre, les humains devront être capable de produire ce qui assure leur survie.

Nous analysons plus loin les différents scenarii qui vont intervenir.

Il existe à notre connaissance, deux portes de sorties qui laissent un petit espoir :

 

  • Acquérir l’autonomie individuelle en achetant une petite maison et un bout de terrain dans la campagne, cultiver son jardin, entretenir son puits, élever des poules, canards, lapins et cochons, faire son huile, ses conserves, etc… Cette voie, déjà choisie par de nombreux citadins, a permis de faire naître une connaissance de grande importance sur les contraintes de l’autonomie et aussi ses nombreux avantages comme la construction terre paille qui est nettement plus confortable que nos maisons en dur. Toute cette expérience est d’une importance capitale dont tous devraient s’inspirer. Il existe un groupe sur Facebook qui a un très grand succès : « L’autonomie est la clef du futur ». Une association est créée, je crois, pour prolonger cette action.
  • L’autonomie en groupe, celle des habitants des villes et des banlieues est notre voie. La construction de domaines de vie soutenable et l’adaptation des habitants. Elle présente évidemment un peu plus de contraintes que la démarche individuelle mais, à nos yeux, elle présente de nombreux avantages.

 

Quand on avance seul, on va plus vite,

quand on avance ensemble,

on va plus loin.

Les buts de l’association :

Apporter aux humains, après le choc qui va détruire les fondements de notre civilisation, les éléments essentiels à la vie.

C’est ainsi que les habitants d’une région vont construire « des domaines de vie » dont l’entité centrale est une « ferme en permaculture » : « les fermes de la vie ».

Cette construction doit intervenir avant le choc pour profiter pleinement de tous les moyens disponibles dans notre civilisation.

Après la chute, tous ce qui peut aujourd’hui être fait avec des machines, devra l’être demain à la force musculaire humaine car plus d’animaux de traits disponible.

Et l’homme n’est naturellement pas très puissant surtout s’il n’a pas grand-chose à manger.

Le rôle de l’association est d’aider les habitants d’une communauté d’agglomération par exemple à se regrouper et à élaborer un projet cohérent.

Ce projet sera ensuite présenté aux hommes politiques de la région, les maires des communes essentiellement afin que des terres et des moyens soient mis à la disposition des habitants volontaires.

Bien sûr, nous savons que les habitants sont tous très occupés, et n’ont pas une minute à consacrer à leur survie dans les années qui viennent, que les maires ont trop souvent d’autres chats à fouetter que la survie des habitants, surtout si très peu d’habitants crient au feu… Et c’est bien le cas aujourd’hui malgré les alertes innombrables des scientifiques, et le fait que certains hommes politiques en parlent au journal de vingt heures. Mais que peuvent t’ils faire ? Arrêter la consommation d’essence sur tout le territoire demain matin ?

Et de toutes les façons, cela ne changerait pas grand-chose. Les perturbations que nous subissons aujourd’hui sont le résultat des pollutions qui ont été générées il y a quarante ans. Dans quarante ans, les habitants survivants pourront râler après moi et après mes ancètres…

C’est en effet l’inertie du système climat.

C’est le rôle de l’association de faire comprendre tous les enjeux de ce travail, et les conséquences fondamentales d’une absence d’implication.

Les réactions des maires sont aussi diverses que de personnages. Le rôle des habitants est alors de leur faire comprendre qu’il n’y a guère d’issue.

Cette situation sera prégnante dès la première crise financière par exemple. Et qui peut parier qu’il n’y aura pas de crise financière dans les mois ou les années qui viennent ?

La prochaine crise financière signera l’entrée dans un monde très différent de celui que nous connaissons. A priori nous pouvons dire que tout va s’arrêter. Et si tout s’arrête, comment allons-nous boire, manger, nous chauffer, nous soigner, etc… ?

Ce projet parle de la mort et de la vie de nous-même, de nos enfants et quelquefois de nos petits-enfants.

L’ignorer est extrêmement grave car il peut condamner des populations entières.

Et le résultat lorsque l’on s’en préoccupe, passer un moment d’effroi bien compréhensible, est une libération quand on constate que demain, la vie pourrait être beaucoup plus intéressante que celle que la plupart d’entre nous vivons aujourd’hui.