Les fermes de la vie

 

Pour vous, nos radeaux de sauvetage
Vous, les gens, qui lisez ceci pour la première fois, il faut vraiment écouter sinon, vous allez tomber vous aussi dans le trou. Le gouvernement
Nous recrutons
Nous recrutons des activateurs. Calendrier de formation des activateurs principaux Ce sont les personnes, femmes ou hommes, qui prennent en charge
L'autonomie
L'autonomie pour la future civilisation consiste en deux choses : Se passer de tout ce que la civilisation actuelle produit Produire ce dont les
L'autonomie
L'autonomie pour la future civilisation consiste en deux choses : Se passer de tout ce que la civilisation actuelle produit Produire ce dont les
La résilience
La résilience est la qualité qui défini la capacité d'un système à affronter des attaques. Pour les fermes de la vie la résilience devra affronter
La politique
Notre relation avec la civilisation actuelle. L'organisation des fermes après l'effondrement
La communauté
Construire une communauté dans une nouvelle civilisation... Abandonné tout ce qui nous pourri la vie, mais aussi produire tout ce qui est essentiel
Les terrains
La recherche des terrains est une action qui nécessite une communauté soudée et volontaire. C'est la première difficulté importante qu'il faut
Plus grave que la crise de 1929 !
· Comment sauver sa peau ?
· Comment sauver sa vie ?
· Comment sauver la vie des plus faibles et notamment des enfants ?
· Comment donner un avenir aux enfants et accessoirement aux adultes qui les accompagnent ?
Tout aux longs de ces articles, ceux passés et ceux qui arrivent à partir de maintenant tous les deux jours, je vais essayer de vous l’expliquer.
 
Si vous faites l’effort de les lire, il n’est pas du tout sûr que vous les compreniez pleinement, car, pris individuellement, ils n’ont pas beaucoup de sens.
Si vous en avez lu suffisamment, et que vous avez réfléchi, vous allez commencer à voir le chemin qu’il faut prendre pour atteindre le « comment donner un avenir aux enfants … ».
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Le problème c’est que quand j’aurais expliqué les choses essentielles, vous aurez compris, mais il sera bien tard pour faire.
En effet, à partir d’octobre 2020, nous allons voir la catastrophe arriver. Des économistes nous ont prédit une crise pire que celle de 1929. -Annexe 1-
Alors, j’ai bien peur que des choses très faciles à faire maintenant soient quasiment impossibles à réaliser dans le chaos ambiant.
Ceux qui ont faim ne veulent pas construire ce qui leur donnera à manger demain, ils veulent manger maintenant. Et le niveau de réflexion qui n’est déjà pas brillant maintenant va atteindre des fonds insondables.
Un de mes rêves eut été de faire en sorte que les courbes données par les simulations du M.I.T. en 1972, dans le cadre du club de Rome, exprimées dans un livre de Donella et Denis MAEDOWS et qui montrent une baisse de la population de près de 90 % à partir de 2020 peuvent être conjurées, et que l’intelligence des hommes, le sens de la vie, allaient leur permettre de réagir.
Malheureusement, notre civilisation a réussi à s’auto détruire -voir annexe 2-. Je suis complètement insensible aux thèses du complotisme. Je pense qu’il n’y a pas besoin d’un complot d’une quelconque autorité imaginée, il suffit de laisser faire cette civilisation. Elle n’a pas plus d’intelligence globale que les vers de farine. Ce qui montre à quel point nos leaders, nos chefs de cordées sont aveuglés, ou idiots. Il ne faut surtout pas dire "bête" car les bêtes sont autrement sensibles et intelligentes que ces gens-là. Je sais, il ne faut pas généraliser, une amie me l’a rappelé récemment, des personnes publiques expriment des craintes, mais elles n’ont pas beaucoup plus de pouvoir que moi, même quand on boit une bière avec Pablo SERVIGNE.
Après le grand chambardement, il faut bien reconnaitre, qu’à part des petits groupes de survivants bien faibles dans un environnement aussi hostile, il sera bien tard pour construire une nouvelle civilisation qui assure un avenir confortable à ceux qui auront survécu.
Mais nous avons l’espoir chevillé au cœur, et essayer de sauver un morceau d’humanité est notre destin.
Donc, nous allons continuer à labourer les cœurs et les cerveaux pour essayer de faire naître des étincelles de raisons, de courage, d’action.
Construire un futur, ce n’est pas ce que beaucoup font, surement pour se donner bonne conscience, des jardins plus ou moins écologiques, ou même des écovillages. C'est un début bien sûr. Ce n’est pas non plus construire des structures avec un sens de la communication aiguisée mais bien peu de bagages et de conscience des enjeux. Nous nous tenons à leur disposition pour leur apporter gratuitement, bénévolement, toute la connaissance dont ils ont besoin pour éviter d’entrainer des gens trop crédules dans des impasses dramatiques.
Construire un futur, c’est d’abord prendre à bras le corps ce qui fait un humain dans tous ces aspects, et lui apporter ce qui lui permet de construire cette formidable forteresse de savoir, d’intelligence, de sensibilité, de cœur et de capacité d’action. Et l’intelligence, ce n’est pas aligner les diplômes, ni les titres, c’est être en phase avec l’environnement et les évènements.
Tout le monde pense à la nourriture, construire des jardins, s’organiser dans la civilisation actuelle. Mais pour vivre demain, il ne faut pas s’appuyer sur cette civilisation, il faut seulement l’utiliser pour construire ce qui est nécessaire pour demain, dans l’environnement de demain, quand notre univers sera complètement différent. Et il ne faut surtout pas la fragiliser, cette civilisation, car elle peut nous claquer dans les doigts du jour au lendemain.
Il faut penser à partir des conditions qui seront faites quand plus rien de cette civilisation n’existera, qu’elle nous aura laissé beaucoup de déchets hautement toxiques, très dangereux, que le climat aura profondément changé et sera devenu très agressif, que des humains seront à l’affut de la moindre parcelle de nourriture et que la vie pour ces gens n’aura pour valeur que ce qu’ils peuvent tirer de choses essentielles ou de plaisir.
Et la première chose à changer est le comportement des humains. Cela ne se fera pas en claquant dans les doigts. Il va falloir en perdre des réflexes, des habitudes, des façons de penser, et il va falloir en apprendre des nouvelles comme l’altruisme, l’attention aux autres, l’autonomie, la joie.
Nous considérons qu’il faut au minimum quatre années pour apprendre tout cela. Et cela se fait simplement en côtoyant les membres de sa communauté et en travaillant pour construire sa ferme.
Nous ne sommes pas prétentieux au point de penser que nous détenons la vérité et toute la connaissance nécessaire. Au contraire, nous avons extrêmement peur d'entrainer des gens en leur communicant des erreurs.
Nous sommes certains d'avoir fait les choix qu'imposent une organisation humaine dans un environnement incertain mais très agressif, au service de ces humains.
Et nous pouvons justifier tous nos choix : par exemple une communauté de cinq cents personnes, un terrain de un hectare, quatre années de maturation, le transport de la connaissance dans la future civilisation, deux infirmières par fermes, etc.
La ferme se construit à partir des premières directives que nous apprenons aux personnes volontaires et se construit ensuite par un travail de tous, et les problèmes se dénombrent par centaine de milliers.
La prochaine fois nous aborderons l’organisation du projet de construction de la ferme.
Didier LAINARD
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Ce n’est pas moi qui le dis, c’est le gouvernement. Pourquoi, selon moi, cette crise sera plus grave que celle de 1929, parce qu’à cette époque, la France et les autres pays Européens étaient essentiellement agricoles et que les fermes produisaient de la nourriture, pas de la matière première pour l’industrie agroalimentaire. Aujourd’hui, vous ne trouvez plus de nourriture dans nos campagnes à part quelques fruits bien rares en saison. Parce que la terre et l’eau sont détruites. Si le cultivateur ne pulvérise pas d’engrais, la terre est stérile. Et il faut des années pour qu’elle redevienne généreuse.
 
Annexe 2 : Nous ne pouvons nous comparer aux collapsologues. Notre raison d’être est toute autre. Nous ne cherchons pas à expliciter les raisons qui conduisent à l’effondrement de notre civilisation. Nous avons compris que ce cataclysme est inéluctable. Nous ne désirons pas connaitre le moment probable de sa réalisation. Ce que nous souhaitons, c’est permettre aux gens conscients et sereins de se préparer. Il quatre années pour être prêt. N’oubliez jamais cela. Il n’est pas du tout certain que cette civilisation nous laisse un répit de quatre années.