Les fermes de la vie

 

Pour vous, nos radeaux de sauvetage
Vous, les gens, qui lisez ceci pour la première fois, il faut vraiment écouter sinon, vous allez tomber vous aussi dans le trou. Le gouvernement
Nous recrutons
Nous recrutons des activateurs. Calendrier de formation des activateurs principaux Ce sont les personnes, femmes ou hommes, qui prennent en charge
L'autonomie
L'autonomie pour la future civilisation consiste en deux choses : Se passer de tout ce que la civilisation actuelle produit Produire ce dont les
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La résilience
La résilience est la qualité qui défini la capacité d'un système à affronter des attaques. Pour les fermes de la vie la résilience devra affronter
La politique
Notre relation avec la civilisation actuelle. L'organisation des fermes après l'effondrement
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Construire une communauté dans une nouvelle civilisation... Abandonné tout ce qui nous pourri la vie, mais aussi produire tout ce qui est essentiel
Les terrains
La recherche des terrains est une action qui nécessite une communauté soudée et volontaire. C'est la première difficulté importante qu'il faut
Vivre demain !
Regardons notre futur avec courage et sérénité.
Le présent est difficile pour beaucoup de citoyens français, pour dix millions d’entre eux.
Pour eux, la vie ne pourra guère s’arranger. Pour ceux qui naviguent au-dessus de cet étiage, la vie ne pourra se stabiliser que si le PIB repart à la hausse de façon décisive. C’est ce que nous promettent nos dirigeants et les candidats à leur remplacement.
Est-ce que l’économie, qui permet aux humains de vivre dans le cadre de cette civilisation, peut devenir florissante ? Dites-moi !
Il est tout de même étrange qu’un salaire, un revenu, soit nécessaire pour vivre. C’est une construction humaine qui a fait du salaire, du revenu, ou de sa pâle copie, le chômage, le RSA, un élément aussi essentiel que l’eau, l’air, la joie.
Pouvons-nous construire un système qui satisfasse la totalité des besoins humains sans revenu, sans salaire, sans chômage, sans RSA ?
La réponse est oui. Nous avons appelé cela « les fermes de la vie ». Mais peu importe le nom, vous pouvez appeler cela comme vous voulez. En revanche, vous ne pouvez pas y faire ce que vous voulez. Il faut ici vivre avec la nature et pas contre elle.
Pouvons-nous nous passé de ce système, et bien non. Cela n’est pas possible.
Nous, les humains, sommes obligé d’intégrer un nouveau système de vie, un système qui ne consomme pas plus que la nature ne peut produire, qui ne consomme pas les énergies fossiles, ni les métaux et les terres rares, qui ne détruit pas les éléments vivants.
Nous y sommes contraints et cela n’est pas négociable, ni discutable.
Ce ne sont pas les dirigeants qui imposent cela. Ils ne font que suivre le mouvement imposé par notre civilisation et la nature. Et pour le suivre, ils imposent une baisse de 57% des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030. En gros, nous vivrons chaque année d’ici à 2030 comme ce que nous avons vécu en 2020, avec la Covid, mais là, chaque année va être plus difficile, car on va cumuler les difficultés.
Et ce sont essentiellement des difficultés humaines que nous allons subir.
Il est vraiment dommage qu’ils n’aient pas créé en même temps les conditions pour que les humains, les pauvres comme les riches, puissent apprendre dans une transition progressive et confortable.
Cette transition, c’est ce que vous pouvez vivre, en toute liberté, avec « les fermes de la vie ». Vous allez construire votre village, comme les villages qui ont permis de créer la vie depuis deux mille ans. À peu près cinq cents habitants, des jeunes, des adultes, des vieux, avec moins de stress qu’aujourd’hui, avec plus de plaisir, plus de culture vivante, avec des relations et de la chaleur humaine. Et surtout avec tout ce que la plus fabuleuse construction humaine, la connaissance, nous apporte quand elle est débarrassée des oukases du marché.
Cette transition va faire comprendre que nous payons très cher le fait d’actionner un interrupteur pour avoir la lumière. Que cet acte si bénin génère la destruction de toute vie sur terre, y compris la nôtre, si nous n’y prenons garde.
 
Les fermes de la vie