Les fermes de la vie

 

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Vous, les gens, qui lisez ceci pour la première fois, il faut vraiment écouter sinon, vous allez tomber vous aussi dans le trou. Le gouvernement
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Nous recrutons des activateurs. Calendrier de formation des activateurs principaux Ce sont les personnes, femmes ou hommes, qui prennent en charge
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Notre relation avec la civilisation actuelle. L'organisation des fermes après l'effondrement
La communauté
Construire une communauté dans une nouvelle civilisation... Abandonné tout ce qui nous pourri la vie, mais aussi produire tout ce qui est essentiel
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La recherche des terrains est une action qui nécessite une communauté soudée et volontaire. C'est la première difficulté importante qu'il faut

Résumé : il faut construire avec les matériaux trouvés sur place, des endroits très isolés du chaud et du froid, très facile à chauffer et ne consommant presque pas d'énergie.

 

Perrsonne n'habite à temps plein dans la ferme sauf peut-être un gardien.

Les constructions seront faites en terre/paille.

 

L’habitat comme les humains, va suivre une évolution très brutale et très forte de son environnement.

Ce qui est confortable aujourd’hui sera plus invivable qu’une grotte en pleine nature dans peu de temps au regard de la vie d’un humain.

Il faut donc se préparer à affronter ces difficultés de façon qu’elles ne soient pas pénalisantes pour vivre demain.

C’est un des rôles qui est assigné à chaque Ferme de la vie.

 

Les problèmes de l’habitat actuel

Sans électricité

  • Plus d’éclairage
  • Plus de chauffage, même quand il est au gaz ou au mazout
  • Plus de moyens de cuisson
  • Plus d’air conditionné. Sans ventilation, la plupart des appartements vont se saturer en eau.
  • Plus d’eau dans les 3 jours qui suivent

Plus d’eau

  • Plus de toilette
  • Plus de salle de bain
  • Plus d’eau pour la cuisine (même les pates et le riz ne sont plus permis)
  • Pas d’arrosage
  • Plus d’eau à boire.

Grosse chaleur

  • En cas de dôme de chaleur, au bout de 3 jours, les chaleurs deviennent létales dans la maison ou l’appartement. Un peu plus de répit en cas d’isolation par l’extérieur. Mais cela ne résout rien car les dômes de chaleurs durent un peu plus d’une dizaine de jours.

Froids

  • Ils deviennent de moins en moins prononcé, mais atteignent encore les -5°C en France. Chauffer les maisons et les appartements va devenir très difficile dans la mesure ou l’accès au combustible naturel qu’est le bois sera très rare en raison du dépérissement des forêts due à la sécheresse et aux chaleurs.

 

L’habitat demain.

Le seul habitat qui soit permis demain est celui en terre paille. Cela ne résout pas tous les problèmes mais déjà une grande partie d’entre eux.

Le confort

Cet habitat est très isolé sur le plan thermique, régulé en température par cette isolation ainsi que par le contact avec le sol, régulé hygrométriquement par la terre qui couvre les mûrs, par la terre qui couvre le sol, même si on y pose des tomettes.

Pour le confort du corps humain, c’est l’habitat le plus confortable sans énergie surabondante.

La sécurité

Le CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment) qui teste les techniques et produit les normes dans les bâtiments, a mesuré que la résistance au feu est supérieure à tous les autres modes de construction de l’habitat particulier.

La résistance au chaos climatique

Cette résistance sera créée par les techniques de construction qui devront ancrer profondément dans le sol les attaches permettant au toit de ne pas se soulever, associé au système d’équilibrage des pressions.

La récupération de l’eau

Les maisons sont sur un seul niveau et donc étalées sur une grande surface qui constitue le capteur des eaux de pluies.

La distance avec la ferme.

Actuellement, habiter près de la ferme est d’un grand confort. Mais cela ne sera qu’exceptionnel.

La plupart des gens vont rapidement habiter à des distances qui ne sont compatibles avec les transports qui vont rapidement maintenant se raréfier, voir être complètement interdit pour les véhicules à essence.

La seule solution est donc de construire son habitat dans l’environnement immédiat de la ferme et ainsi reconstituer les communes d’antan.

Le projet de l’habitat près de la ferme.

Ou sur la ferme temporairement.

Dès qu’un contrat de mise à disposition de la terre est signé, il est possible de demander un permis de construire pour la maison de l’agriculteur, les dépendances agricoles, et une écurie pour des animaux de ferme, mouton, chèvres ou autre.

Au bout de deux mois le permis sera accordé ou refuser.

Deux solutions possibles, on obéi ou on passe outre. Obéir est facile.

Passer outre demande du cran et une bonne dose de force intérieur.

Construire les habitats ci-dessus décrits est très rapide :  Les murs et le toit en une semaine, le crépi intérieur et les principaux aménagement quinze jours. Les ouvriers sont les fermiers…. Qu’il faut nourrir et faire coucher dans des tentes. Ils en profitent pour construire leur hôtel…

En moins d’un mois, une maison est habitable.

Il est probable que la construction fera l’objet de constatations officiels des services officiels et qu’une demande de destruction sera demandée au tribunal administratif. Normalement conte tenu de la violation évidente des lois actuelles, dans 3 ou quatre années le tribunal décidera que la maison doit être détruite.

Mais peut être que le tribunal n’existera plus bien avant cette date.

Cela est une solution temporaire, seulement quelques personnes ne devant vivre sur la ferme : une infirmière de nuit, quatre gardiens de nuit.

Les fermiers habitent dans la zone deux qui fait trois à cinq hectares.  Cette zone recevra 130 maisons pour loger les 500 fermiers. Construite en terre paille, chaque semaine voit se livrer une vingtaine de maison. A condition bien sûr d’avoir tout prévu à l’avance, tant que cette civilisation nous permet d’agir.

La distance entre la ferme et les habitations n’est conditionnée que par les problèmes de l’eau. Il faut cependant que cette distance puisse se faire à pied plusieurs fois par jours.

Le coût des éléments d’une maison

Il faut prévoir un coût tant que cette civilisation existe entre 25000 et 35000€ pour une maison de 120m2. Cela comprend la paille, les tôles de toit (le plus épaisses possibles, donc chères), les ouvertures et éclairage, et le gasoil pour les machines et les réservoirs plastiques d’un mètre cube pour l’eau et le gasoil et le paiement du maitre d’ouvrage/architecte….

Quand cette civilisation n’existera plus, les problèmes deviennent plus complexes. La production de blé sera limitée à trois à cinq hectares par ferme, ce qui ne représente qu’à peine une maison. Utiliser le lin sera peut-être plus efficace mais là aussi va nécessiter du temps, au moins plus d’une année.

Si les gens qui doivent faire construire une maison ne le prévoit pas, ensuite, cela va devenir difficile.

L’investissement de 35000 € permettra à certain de faire un prêt à la banque remboursable sur 20 ans. Ce remboursement devrait être assez léger… Mais ça il ne faut pas trop le dire.

La migration des fermiers.

Les fermiers qui habitent loin pourront se déplacer, dès que la situation sécuritaire le permettra, pour s’approcher de la ferme. Il faudra simplement prévoir ce déplacement.

  • Des habitats près de la ferme viennent de se libérer. Les habitants à proximité ont nettoyé les lieux et comme le droit de propriété n’existe plus, c’est le droit à la vie qui prime. Les fermiers vont petit à petit venir s’installer près de leur ferme et commencé à y conduire les activités prévues.
  • Des habitats peuvent se construire sous la forme de maison terre/paille très rapidement.

 

Une image temporelle

Juin 2022 : élection présidentielle

Septembre/octobre 2022 : Première manifestation des agriculteurs, des chauffeurs routiers, des chômeurs, …

Décembre 2022 : la violence devient généralisée en raison de la raréfaction des produits alimentaires.

Mars 2023 : pénurie alimentaire généralisée. L’effondrement est là.

La même image mais superposée aux fermes de la vie pour voir dans quel contexte l’habitat vit

Maintenant : septembre 2021, une commission dans chaque ferme s’occupe de l’acquisition du terrain ou de son droit d’usage (fermage).

  • Préparation de votre habitat : achat des matériaux, obtention d’un prêt pour cela quand c’est possible sinon, construire cela dans la ferme par l’ensemble des fermiers. Il faut comprendre que la clef de l’effondrement est la fermeture des banques. Donc la fortune des fermiers va s’évaporer en quelques centièmes de seconde. Il vaut mieux que cet argent serve à la préparation de l’avenir.
  • De maintenant à l’étape suivante, il faut se préparer au choc qui va arriver.

Juin 2022 : élection présidentielle

  • C’est la fin du « quoi qu’il en coûte ». Donc la faillite d’environ 150 000 entreprises en France, en général petites. Cela va déclencher l’arrivée de près d’un million de chômeurs supplémentaire. Comment les équilibres financiers vont-ils tenir ?
  • Il faut travailler de toutes ses forces à la création de l’habitat qui est la deuxième priorité après la production de nourriture (eau potable, légumes, basse-cour). A ce moment nous ne sommes plus dans la stratégie de construction normale des fermes de la vie qui demandait quatre années de stabilités de cette civilisation, mais dans un système dégradé mais contrôlable qui nécessitera un peu plus de force (mentale et physique) des fermiers

Septembre/octobre 2022 : Première manifestation des agriculteurs, des chauffeurs routiers, des chômeurs, …

  • Dès maintenant, les agriculteurs ne gagnent plus leur vie, sont incapables de rembourser leur prêt au Crédit Agricole et cela déclenche un suicide par jour (source un syndicat d’agriculteurs, données invérifiables à ma connaissance).
  • Les chauffeurs routiers, à la suite de société de transports, ne gagnent plus leur vie en raison de la diminution des contrats de transports et de la concurrence effrénées des pays de l’est.
  • Les chômeurs ne peuvent plus payer leur loyer et commencent à comprendre que l’avenir comporte beaucoup de certitudes néfastes pour eux.
  • Il est bien possible que la violence (légitime ?) de l’état recule en raison du fait que ceux qui savent vont chercher à se protéger. Il est bien possible qu’au moins temporairement, ailleurs, ce ne soit pas le sang et la fureur.
  • Il est encore temps de peaufiner la préparation au futur. Les postes VHF des bateaux pour communiquer entre nous, les derniers achats à prix cassé de produit qui pourront nous être très utiles bientôt, le peaufinage du système de sécurité des Fermes mais aussi des fermiers chez eux. Nous aurons tout à coup beaucoup de candidats.

Décembre 2022 : la violence devient généralisée en raison de la raréfaction des produits alimentaires.

  • C’est le début de la fin. Quand les gens commencent à faire des réserves de nourriture, en 2 jours les magasins sont vides. Et leur réapprovisionnement ne se fera que si les produits sont dans la réserve. Nous avons tous vécu cela au moins deux fois ou trois fois. Deux chocs pétroliers et surtout le 29 septembre 2008 quand Lehman Brother à fermé ses portes définitivement. Dans l’heure qui a suivi, ce fut partout la même chose dans le monde entier.
  • Nous entrons dans une phase où la caractéristique sera le bruit, le sang et la fureur. Les déplacements seront quasiment impossibles pendant un à deux mois environ. Les fermiers devront intensément assurer leur sécurité et continuer à avancer dans la ferme. Il est probable que rapidement internet et les téléphones vont s’arrêter, rendant les communications difficiles voire impossibles. Là aussi, une bonne préparation permettrait de limiter les effets de cela.

 

Mars 2023 : pénurie alimentaire généralisée. L’effondrement est là.

  • Nous entrons dans notre civilisation. Ce n’est pas le paradis, c’est même parfois difficile. Nous sommes très occupés à résoudre des problèmes quasiment impossibles. Les médecins, les bons, peuvent diagnostiquer mais pas soigner, les soignants des médecines alternatives eux peuvent soigner à condition d’être près des patients… Il faudra faire comme nous pouvons, supporter la disparition de beaucoup d’être chers, continuer à cultiver intensément nos légumes. La sécurité n’est plus un problème mais il faut nettoyer les rues et les maisons des cadavres qui empestent l’air. Il faut dégager les rues et les routes de tous les véhicules abandonnés en panne sèche, et il faudra surveiller les réserves de carburant. Il faudra rassembler les animaux : chevaux, vaches et certaines fermes vont se spécialiser dans leur gestion. Petit à petit, les niveaux de production de nourriture vont augmenter et la qualité de notre nourriture va s’améliorer. Certains diront, heureusement, « il y en a marre des choux ».
  • La luttes contre les virus, y compris la Covid, va rapidement diminuer car les déplacements de population seront quasi nuls et donc la contagion va s’arrêter.
  • Il faut à ce moment que toutes les personnes nécessaires à la sécurité des systèmes dangereux soient des fermiers pour continuer à assurer leur service (centrales nucléaires, usines chimique, gestion des armes de guerres, etc…).

 

Une ferme doit contenir une cuisine relativement grande avec un important stockage des conserves, une salle pour la restauration et pour les spectacles, divers ateliers et la réception.

Une autre vidéo qui montre une technique un peu différente